Jusqu'où ira t-on ?

Publié le par Jennifer Veerapen

Il était beau, grand, intelligent, populaire…il avait tout pour réussir…les louanges à son égard pleuvaient…
 
Que s’est-il passé ?
La crise du CPE d’abord, la mystérieuse affaire Clearstream aujourd’hui…
 
On peut tout de même s’interroger sur ce que les médias cherchent à faire : destruction des chefs du gouvernement ?
Après Raffarin qui a vécu une descente infernale dans les sondages, c’est au tour de Villepin…
 
Information certes, il est rien à redire...mais n'y aurait-il pas quelque emphase ?...
Pour ce qui est de l'expression du mécontentement du peuple, nous sommes en démocratie, et chacun a le droit de faire valoir son opinion, reste que la France vit actuellement un chaos au niveau politique !
 
A qui peut-on faire confiance ? Chirac est visiblement aujourd’hui vraiment « vieux et usé », selon la fameuse expression qui faisait polémique à l’époque…
 
Villepin est résolument devenu la cible des médias : les articles l’accablant foisonnent...
 
 
Il déclarait pour sa défense le 02 mai 2006 sur Europe 1 :
EVENTUELLE DEMISSION
- "Rien ne justifie aujourd'hui un départ".
- "On m'a accusé injustement, sur la base de déclarations qui ont été tronquées (...) Je n'ai jamais demandé qu'on enquête sur une quelconque personnalité politique, qu'elle soit de droite ou de gauche"
CRISE POLITIQUE
- "Je suis choqué, je suis indigné par la campagne de rumeurs et de calomnie de ces derniers jours" qui "vise à salir toute notre démocratie".
- "Tout part d'un pétard mouillé. A partir d'un pétard mouillé, ce pays, notre pays, notre démocratie s'affolent et s'emballent sur la base de rumeurs".
NICOLAS SARKOZY
- "A aucun moment, le nom de Nicolas Sarkozy n'a été évoqué" lors de la réunion du 9 janvier 2004 avec le général Philippe Rondot sur l'affaire des frégates.
- "Il n'y a jamais eu d'enquête le concernant".
- "Je suis informé comme tout le monde" de l'existence d'une liste de noms de personnalités économiques et politiques concernant l'affaire Clearstream "au moment où il y a des dénonciations calomnieuses, à l'été 2004, où le nom de Nicolas Sarkozy est cité".
JACQUES CHIRAC
- "J'ai rencontré tout au long des dernières semaines le président de la République. La relation reste inchangée. C'est une relation de confiance avec un objectif, la mission que m'a confiée le président : priorité à l'emploi, essayer d'avancer sur le front de l'emploi, faire diminuer le chômage".
- "Le ministre des Affaires étrangères (ndlr: ce qu'était M. de Villepin de 2002 à mars 2004) suit une politique fixée par le président de la République, il y a des orientations générales fixées par le président de la République, je travaille dans le cadre de ces orientations".
- "Ne cherchez pas à mêler le président de la République dans une affaire qui ne le concerne pas"
EVENTUEL REMANIEMENT MINISTERIEL
- "Je ne crois pas à la logique des boucs émissaires, qu'il faille dans ces situations-là faire porter à tel ou tel un chapeau qu'il ne mérite pas".
- "Un gouvernement, ça traverse des épreuves, ça les surmonte. Une fois surmontées, ce gouvernement doit être plus fort et mieux à même de répondre aux préoccupations des Français".
JUSTICE
"Il n'y a qu'un chose qui compte, c'est que la vérité soit établie. Je demande donc que la justice puisse disposer de tous les moyens nécessaires pour établir les responsabilités de chacun. Pour ma part, j'apporterai tout mon concours à la justice en répondant à ses éventuelles questions, je suis à sa disposition si elle le souhaite".
COMMISSION D'ENQUETE
"Ce sont de très vieilles rengaines" que ces demandes de commission d'enquête. S'il y a des dysfonctionnements, on peut nommer toutes les commissions... Je vous rappelle que la justice est saisie".
(Source : LCI)
Un sondage CSA vient d'être publié à l'instant sur le site de France 2 révélant que les français sont
en majorité contre une démission du Premier Ministre (46% contre, 33% pour).
Les personnalités politiques qui continuent leur ascension dans les sondages sont : Ségolène Royal, Jean-Marie Le Pen et…Nicolas Sarkozy…
Hier à l’Assemblée Nationale, François Hollande attaquait vivement le Premier Ministre en usant de palabres telles « manipulation », « manœuvre », « suspicion »…
L’élection présidentielle approche et le peuple français peut visiblement avancer en toute sérénité et faire confiance à ses politiques pour diriger habilement et honnêtement le pays…
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Publié dans Communication

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